Histoire

La commune se compose de 10 hameaux dispersés sur un territoire de presque 1900 hectares : Jassat, Bessolles, Rocheromaine, Maisse, Chatelguizon, Chomeilles, Le Breuil, Courbanges, Le Verdier et le Bourg de Saint-Victor. Saint-Victor-la-Rivière doit certainement son nom au terme “ribeyre” du patois auvergnat, qui signifie un terroir humide, comme c’est le cas pour les vallons qui l’encadrent.

En dépit de l’altitude élevée, le peuplement semble être ancien.
Le nom de certains villages a probablement une origine gauloise ou gallo romaine : Le Breuil, Bessolles, Courbanges, Jassat,… Des vestiges de cases celtiques à Rocheromaine tendent à confirmer cette hypothèse.

Une vocation pastorale ancienne :
L’ouest du territoire est marqué par le début de la zone d’estives. Ces montagnes semblent avoir été peuplées très tôt, au moins dès l’époque de la Tène (second âge du Fer, -450 avant J.C. à la fin du 1er siècle avant J.C.).  Les montagnes étaient déjà à cette époque utilisées pour l’activité agropastorale. Elles semblaient accueillir des bovins, mais aussi des moutons, des brebis et quelques ovins.

Au Moyen Age, la densification du peuplement s’est faite à partir de ce premier réseau d’habitat.
Le territoire dépendait des seigneuries de Besse et de Murol.

Cadastre de Cassini  

L’évolution du territoire est essentiellement liée à son histoire agraire qui réside dans la transformation progressive de la montagne en  montagnes  pastorales.
La présence de cours d’eau a favorisé la sédentarisation des hommes sur les points hauts.

Un petit patrimoine varié est présent sur l’ensemble des communes. Au gré des randonnées, vous allez découvrir fours à pain, lavoirs, fontaines, abreuvoirs, croix, caves à fromages, témoins précieux des pratiques sociales, de la vie économique, religieuse, et agricole.